Goto page Previous 1, 2, 3 ... 43, 44, 45 ... 84, 85, 86 Next
JKB
Guest
Mon Sep 13, 2010 10:53 am
Le Sun, 12 Sep 2010 14:31:05 -0700 (PDT),
Jean-Christophe <5.d_at_free.fr> écrivait :
Quote:
On Sep 12, 10:45 pm, "Sylvain"
Tu ne peut pas réalisé cela avec des composants.
Tu a une idée de ce que peut être
un transistor MOSFET de 50 KW ?
As-tu entendu parler du parallélisme ?
J'ai déja vu des jeux d'orgue (mixage lumière)
avec des thyristors chacun gros comme le poing
capables de commuter des dizaines d'ampères.
Avec plusieurs en parallèle, tes 50 kW sont là .
Ouaips, mais il faut savoir utiliser un thyristor. Un MOSFET, c'est
facile, il y a une isolation entre la grille et le drain, un
thyristor, non seulement il n'y a pas isolation galvanique, mais en
plus, il faut une inversion de polarisation pour moucher le courant
avec tout un bazar autour (dont un second thyristor) pour le moucher
en absence d'inversion de polarité. Ce n'est pas un composant
d'amateur qu'on laisse à un électronicien amateur. J'ai vu (et
senti) des thiristors de 50 KW brûler, on s'en souvient _très_
longtemps... Ah, la douce odeur du monocristal de silicium en
fusion...
Quote:
Il faut des composants spécialement construit
sur mesure pour cette application.
C'est une possiblilité, mais ce n'est pas la seule.
Si le composant voulu n'est pas disponible,
( pas encore fabriqué, ou cout trop élevé )
le VERITABLE électronicien se montera un compound
de darlingtons en série-parallèle pour faire avec
les moyens du bord ce qu'il n'a pas sous la main :
l'équivalent d'un transistor de plusieurs kW
avec un gain suffisant pour etre utilisable.
Avec ca tu peux commuter 50 kW de puissance
juste en clignant des yeux, suffit de le demander.
Et c'est généralement idiot en raison de l'emballement thermique. Il
faut équilibrer avec des résistances et vu la puissance, on évite.
Pour les fortes puissances, on aime assez les IGBT voire directement
les bipolaires. Sinon, le thyristor fonctionne bien. Les FET et les
MOS sont des aberrations en forte puissance. Et mal équilibrés, il y
en a toujours un qui part en emballement thermique et qui claque.
Ensuite, c'est un château de carte...
JKB
--
Si votre demande me parvient sur carte perforée, je titiouaillerai très
volontiers une réponse...
=>
http://grincheux.de-charybde-en-scylla.fr
LeLapin
Guest
Mon Sep 13, 2010 11:00 am
paux-courrouges a tapoté du bout de ses petites papattes :
Quote:
On 12 Sep., 23:06, LeLapin <ipub-enle...@neuf-enlever.fr> wrote:
Le moteur du TGV est un triphasé synchrone (donc exactement le cas
demandé) à simple étoile de 1100 KW. Bien loin de tes petits 50 KW. Et
son alim est à base de thyristors. Donc de l'électronique très
classique.
On en est à la quatrième génération en matière de motorisation
ferroviaire à grande vitesse alors mieux vaut préciser.
- Les TGV de première génération, ceux qui étaient autrefois oranges,
ont des moteurs à courant continu.
- Les TGV de deuxième génération jusqu'aux "réseau" et aux "duplex"
ont une motorisation synchrone. On n'est donc pas tout à fait dans le
brushless, car il faut une bague pour alimenter les bobinages du
stator. L'électronique de puissance est assez simple, on a pu faire
avec des transistors GTO jusqu'à ce qu'arrivent les onduleurs à IGBT,
plus aptes à une miniaturisation (dont le chemin de fer n'a pas
toujours l'usage)..
- Les TGV "POS" desservant l'est et allant en Allemagne, ont une
motorisation asynchrone avec facteur de puissance proche de 1. On peut
y utiliser des moteurs dits à cage d'écureuil, à induction donc sans
balais, d'entretien théoriquement nul, mais l'électronique en est plus
compliquée et prohibitivement lourde si l'on n'utilise pas des IGBT
- Le prototype du record du monde.à 574 kmh faisait appel pour partie
à des moteurs synchrones à aimants permanents, qui n'ont donc pas
besoin d'alimentation du stator ni donc de "brosses" assurant un
contact.
On peut supposer que cette motorisation, nouvelle pour ce genre
d'applications et dont le rapport puissance/masse est le plus élevé,
se révèlera la plus adaptée pour des motorisations aéronautiques.
Merci pour toutes ces précisions.
--
LeLapin
LeLapin
Guest
Mon Sep 13, 2010 11:03 am
JKB a tapoté du bout de ses petites papattes :
Quote:
_Tu_ pars du principe... Vu ce que je vois autour de moi, ce n'est
pas si courant que ça.
On peut quand même estimer qu'il y a "quelques" pros sur ce forum :)
--
LeLapin
Jean-Christophe
Guest
Mon Sep 13, 2010 11:37 am
On Sep 13, 9:53 am, JKB
Quote:
Tu ne peut pas réalisé cela avec des composants.
Tu a une idée de ce que peut être
un transistor MOSFET de 50 KW ?
As-tu entendu parler du parallélisme ?
J'ai déja vu des jeux d'orgue (mixage lumière)
avec des thyristors chacun gros comme le poing
capables de commuter des dizaines d'ampères.
Avec plusieurs en parallèle, tes 50 kW sont là.
Ouaips, mais il faut savoir utiliser un thyristor. Un MOSFET, c'est
facile, il y a une isolation entre la grille et le drain, un
thyristor, non seulement il n'y a pas isolation galvanique, mais en
plus, il faut une inversion de polarisation pour moucher le courant
avec tout un bazar autour (dont un second thyristor) pour le moucher
en absence d'inversion de polarité. Ce n'est pas un composant
d'amateur qu'on laisse à un électronicien amateur. J'ai vu (et
senti) des thiristors de 50 KW brûler, on s'en souvient _très_
longtemps... Ah, la douce odeur du monocristal de silicium en
fusion...
On part du principe que la conception
d'un circuit capable de commuter 50 kW
sera confiée à un pro, pas à un amateur.
Quote:
Si le composant voulu n'est pas disponible,
( pas encore fabriqué, ou cout trop élevé )
le VERITABLE électronicien se montera un compound
de darlingtons en série-parallèle pour faire avec
les moyens du bord ce qu'il n'a pas sous la main :
l'équivalent d'un transistor de plusieurs kW
avec un gain suffisant pour etre utilisable.
Avec ca tu peux commuter 50 kW de puissance
juste en clignant des yeux, suffit de le demander.
Et c'est généralement idiot en raison de l'emballement thermique. Il
faut équilibrer avec des résistances et vu la puissance, on évite.
Pour les fortes puissances, on aime assez les IGBT voire directement
les bipolaires. Sinon, le thyristor fonctionne bien. Les FET et les
MOS sont des aberrations en forte puissance. Et mal équilibrés, il y
en a toujours un qui part en emballement thermique et qui claque.
Ensuite, c'est un château de carte...
Ok.
paux-courrouges
Guest
Mon Sep 13, 2010 11:44 am
On 12 Sep., 23:06, LeLapin <ipub-enle...@neuf-enlever.fr> wrote:
Quote:
Le moteur du TGV est un triphasé synchrone (donc exactement le cas
demandé) à simple étoile de 1100 KW. Bien loin de tes petits 50 KW. Et
son alim est à base de thyristors. Donc de l'électronique très
classique.
On en est à la quatrième génération en matière de motorisation
ferroviaire à grande vitesse alors mieux vaut préciser.
- Les TGV de première génération, ceux qui étaient autrefois oranges,
ont des moteurs à courant continu.
- Les TGV de deuxième génération jusqu'aux "réseau" et aux "duplex"
ont une motorisation synchrone. On n'est donc pas tout à fait dans le
brushless, car il faut une bague pour alimenter les bobinages du
stator. L'électronique de puissance est assez simple, on a pu faire
avec des transistors GTO jusqu'à ce qu'arrivent les onduleurs à IGBT,
plus aptes à une miniaturisation (dont le chemin de fer n'a pas
toujours l'usage)..
- Les TGV "POS" desservant l'est et allant en Allemagne, ont une
motorisation asynchrone avec facteur de puissance proche de 1. On peut
y utiliser des moteurs dits à cage d'écureuil, à induction donc sans
balais, d'entretien théoriquement nul, mais l'électronique en est plus
compliquée et prohibitivement lourde si l'on n'utilise pas des IGBT
- Le prototype du record du monde.à 574 kmh faisait appel pour partie
à des moteurs synchrones à aimants permanents, qui n'ont donc pas
besoin d'alimentation du stator ni donc de "brosses" assurant un
contact.
On peut supposer que cette motorisation, nouvelle pour ce genre
d'applications et dont le rapport puissance/masse est le plus élevé,
se révèlera la plus adaptée pour des motorisations aéronautiques.
CdePC
..
Quote:
Il faut des composants spécialement construit sur mesure pour cette
application.
Non, beaucoup d'autres applications industrielles nécessitent ces
puissances. Les composants ne sont pas en vente chez Pentasonic,
certes, mais ils sont dans le commerce.
--
LeLapin- Zitierten Text ausblenden -
- Zitierten Text anzeigen -
JKB
Guest
Mon Sep 13, 2010 11:52 am
Le Mon, 13 Sep 2010 01:37:35 -0700 (PDT),
Jean-Christophe <5.d_at_free.fr> écrivait :
Quote:
On Sep 13, 9:53 am, JKB
Tu ne peut pas réalisé cela avec des composants.
Tu a une idée de ce que peut être
un transistor MOSFET de 50 KW ?
As-tu entendu parler du parallélisme ?
J'ai déja vu des jeux d'orgue (mixage lumière)
avec des thyristors chacun gros comme le poing
capables de commuter des dizaines d'ampères.
Avec plusieurs en parallèle, tes 50 kW sont là .
Ouaips, mais il faut savoir utiliser un thyristor. Un MOSFET, c'est
facile, il y a une isolation entre la grille et le drain, un
thyristor, non seulement il n'y a pas isolation galvanique, mais en
plus, il faut une inversion de polarisation pour moucher le courant
avec tout un bazar autour (dont un second thyristor) pour le moucher
en absence d'inversion de polarité. Ce n'est pas un composant
d'amateur qu'on laisse à un électronicien amateur. J'ai vu (et
senti) des thiristors de 50 KW brûler, on s'en souvient _très_
longtemps... Ah, la douce odeur du monocristal de silicium en
fusion...
On part du principe que la conception
d'un circuit capable de commuter 50 kW
sera confiée à un pro, pas à un amateur.
_Tu_ pars du principe... Vu ce que je vois autour de moi, ce n'est
pas si courant que ça. Et pour tout le matériel électronique, c'est
aujourd'hui la même chose. J'ai sauvé ce week-end un lecteur DVD
Toshiba de la benne qui ma foi fonctionne normalement une fois qu'on
a réparé l'alimentation... Visiblement, il revenait même de
réparation puisque la carte de conversion était _neuve_. Il ne me
manque que la télécommande :-(
Quote:
Si le composant voulu n'est pas disponible,
( pas encore fabriqué, ou cout trop élevé )
le VERITABLE électronicien se montera un compound
de darlingtons en série-parallèle pour faire avec
les moyens du bord ce qu'il n'a pas sous la main :
l'équivalent d'un transistor de plusieurs kW
avec un gain suffisant pour etre utilisable.
Avec ca tu peux commuter 50 kW de puissance
juste en clignant des yeux, suffit de le demander.
Et c'est généralement idiot en raison de l'emballement thermique. Il
faut équilibrer avec des résistances et vu la puissance, on évite.
Pour les fortes puissances, on aime assez les IGBT voire directement
les bipolaires. Sinon, le thyristor fonctionne bien. Les FET et les
MOS sont des aberrations en forte puissance. Et mal équilibrés, il y
en a toujours un qui part en emballement thermique et qui claque.
Ensuite, c'est un château de carte...
Ok.
JKB
--
Si votre demande me parvient sur carte perforée, je titiouaillerai très
volontiers une réponse...
=>
http://grincheux.de-charybde-en-scylla.fr
JKB
Guest
Mon Sep 13, 2010 11:53 am
Le Mon, 13 Sep 2010 01:44:00 -0700 (PDT),
paux-courrouges <cdepc_at_yahoo.fr> écrivait :
Quote:
On 12 Sep., 23:06, LeLapin <ipub-enle...@neuf-enlever.fr> wrote:
Le moteur du TGV est un triphasé synchrone (donc exactement le cas
demandé) à simple étoile de 1100 KW. Bien loin de tes petits 50 KW. Et
son alim est à base de thyristors. Donc de l'électronique très
classique.
On en est à la quatrième génération en matière de motorisation
ferroviaire à grande vitesse alors mieux vaut préciser.
- Les TGV de première génération, ceux qui étaient autrefois oranges,
ont des moteurs à courant continu.
- Les TGV de deuxième génération jusqu'aux "réseau" et aux "duplex"
ont une motorisation synchrone. On n'est donc pas tout à fait dans le
brushless, car il faut une bague pour alimenter les bobinages du
stator. L'électronique de puissance est assez simple, on a pu faire
avec des transistors GTO jusqu'à ce qu'arrivent les onduleurs à IGBT,
plus aptes à une miniaturisation (dont le chemin de fer n'a pas
toujours l'usage)..
- Les TGV "POS" desservant l'est et allant en Allemagne, ont une
motorisation asynchrone avec facteur de puissance proche de 1. On peut
y utiliser des moteurs dits à cage d'écureuil, à induction donc sans
balais, d'entretien théoriquement nul, mais l'électronique en est plus
compliquée et prohibitivement lourde si l'on n'utilise pas des IGBT
- Le prototype du record du monde.Ã 574 kmh faisait appel pour partie
à des moteurs synchrones à aimants permanents, qui n'ont donc pas
besoin d'alimentation du stator ni donc de "brosses" assurant un
contact.
On peut supposer que cette motorisation, nouvelle pour ce genre
d'applications et dont le rapport puissance/masse est le plus élevé,
se révèlera la plus adaptée pour des motorisations aéronautiques.
:1,s$/stator/rotor/g
JKB
--
Si votre demande me parvient sur carte perforée, je titiouaillerai très
volontiers une réponse...
=>
http://grincheux.de-charybde-en-scylla.fr
LeLapin
Guest
Mon Sep 13, 2010 12:10 pm
JKB a tapoté du bout de ses petites papattes :
Quote:
Le Mon, 13 Sep 2010 12:03:01 +0200,
LeLapin <ipub-enlever_at_neuf-enlever.fr> écrivait :
JKB a tapoté du bout de ses petites papattes :
_Tu_ pars du principe... Vu ce que je vois autour de moi, ce n'est
pas si courant que ça.
On peut quand même estimer qu'il y a "quelques" pros sur ce forum :)
Ce n'était pas le sens de ma réflexion

Je vois trop souvent des
incompétents qui se permettent de bricoler des choses en courant
fort. Et ça fout la trouille. Je comprends mieux pourquoi les
alimentations à découpage dégagent aussi vite, pourquoi les
onduleurs bas de gamme brûlent plus souvent qu'à leur tour et j'en
passe...
Eh oui. Quand je pense que l'alim à découpage de mon Apple ][ de 1978
fonctionne encore parfaitement bien que la machine soit bourrée de
cartes d'extension du commerce ou maison...
--
LeLapin
Jean-Christophe
Guest
Mon Sep 13, 2010 12:27 pm
On Sep 13, 10:52 am, JKB
Quote:
On part du principe que la conception
d'un circuit capable de commuter 50 kW
sera confiée à un pro, pas à un amateur.
_Tu_ pars du principe...
Oui, et cela me semble raisonnable.
(ou alors ce serait vraiment pour le plaisir de taquiner)
Quote:
Vu ce que je vois autour de moi, ce n'est pas si courant que ça..
Et pour tout le matériel électronique, c'est aujourd'hui la même chose.
J'ai sauvé ce week-end un lecteur DVD Toshiba de la benne
qui ma foi fonctionne normalement une fois qu'on
a réparé l'alimentation... Visiblement, il revenait même de
réparation puisque la carte de conversion était _neuve_.
Il ne me manque que la télécommande
Cela me rappelle une conversation ici sur fse,
au sujet des politiques de rentabilité et procédures de
dépannage en vigueur dans certaines boites de SAV.
JKB
Guest
Mon Sep 13, 2010 1:10 pm
Le Mon, 13 Sep 2010 12:03:01 +0200,
LeLapin <ipub-enlever_at_neuf-enlever.fr> écrivait :
Quote:
JKB a tapoté du bout de ses petites papattes :
_Tu_ pars du principe... Vu ce que je vois autour de moi, ce n'est
pas si courant que ça.
On peut quand même estimer qu'il y a "quelques" pros sur ce forum
Ce n'était pas le sens de ma réflexion

Je vois trop souvent des
incompétents qui se permettent de bricoler des choses en courant
fort. Et ça fout la trouille. Je comprends mieux pourquoi les
alimentations à découpage dégagent aussi vite, pourquoi les
onduleurs bas de gamme brûlent plus souvent qu'à leur tour et j'en
passe...
JKB
--
Si votre demande me parvient sur carte perforée, je titiouaillerai très
volontiers une réponse...
=>
http://grincheux.de-charybde-en-scylla.fr
JKB
Guest
Mon Sep 13, 2010 2:19 pm
Le Mon, 13 Sep 2010 13:10:03 +0200,
LeLapin <ipub-enlever_at_neuf-enlever.fr> écrivait :
Quote:
JKB a tapoté du bout de ses petites papattes :
Le Mon, 13 Sep 2010 12:03:01 +0200,
LeLapin <ipub-enlever_at_neuf-enlever.fr> écrivait :
JKB a tapoté du bout de ses petites papattes :
_Tu_ pars du principe... Vu ce que je vois autour de moi, ce n'est
pas si courant que ça.
On peut quand même estimer qu'il y a "quelques" pros sur ce forum :)
Ce n'était pas le sens de ma réflexion

Je vois trop souvent des
incompétents qui se permettent de bricoler des choses en courant
fort. Et ça fout la trouille. Je comprends mieux pourquoi les
alimentations à découpage dégagent aussi vite, pourquoi les
onduleurs bas de gamme brûlent plus souvent qu'à leur tour et j'en
passe...
Eh oui. Quand je pense que l'alim à découpage de mon Apple ][ de 1978
fonctionne encore parfaitement bien que la machine soit bourrée de
cartes d'extension du commerce ou maison...
Pas besoin d'aller aussi loin. Mon dernier PC est un AT avec une
alimentation AT de base livrée avec le boîtier qui alimente une Asus
TXP4 avec un K6-III/400, quatre disques SCSI, deux cartes ISA et
quatre PCI (dont une Matrox G550, une Adaptec 2940 et une 29160), un
lecteur de CD et un graveur. Alimentation donnée pour 270 W.
Jamais en défaut (contrairement aux ATX de mes clients pourtant de
bonnes factures par rapport aux autres).
JKB
--
Si votre demande me parvient sur carte perforée, je titiouaillerai très
volontiers une réponse...
=>
http://grincheux.de-charybde-en-scylla.fr
LeLapin
Guest
Mon Sep 13, 2010 3:59 pm
JKB a tapoté du bout de ses petites papattes :
Quote:
Le Mon, 13 Sep 2010 13:10:03 +0200,
LeLapin <ipub-enlever_at_neuf-enlever.fr> écrivait :
JKB a tapoté du bout de ses petites papattes :
Le Mon, 13 Sep 2010 12:03:01 +0200,
LeLapin <ipub-enlever_at_neuf-enlever.fr> écrivait :
JKB a tapoté du bout de ses petites papattes :
_Tu_ pars du principe... Vu ce que je vois autour de moi, ce n'est
pas si courant que ça.
On peut quand même estimer qu'il y a "quelques" pros sur ce forum :)
Ce n'était pas le sens de ma réflexion

Je vois trop souvent des
incompétents qui se permettent de bricoler des choses en courant
fort. Et ça fout la trouille. Je comprends mieux pourquoi les
alimentations à découpage dégagent aussi vite, pourquoi les
onduleurs bas de gamme brûlent plus souvent qu'à leur tour et j'en
passe...
Eh oui. Quand je pense que l'alim à découpage de mon Apple ][ de 1978
fonctionne encore parfaitement bien que la machine soit bourrée de
cartes d'extension du commerce ou maison...
Pas besoin d'aller aussi loin. Mon dernier PC est un AT avec une
alimentation AT de base livrée avec le boîtier qui alimente une Asus
TXP4 avec un K6-III/400, quatre disques SCSI, deux cartes ISA et
quatre PCI (dont une Matrox G550, une Adaptec 2940 et une 29160), un
lecteur de CD et un graveur. Alimentation donnée pour 270 W.
Jamais en défaut (contrairement aux ATX de mes clients pourtant de
bonnes factures par rapport aux autres).
JKB
J'allais "aussi loin" pour expliquer qu'une alim à découpage bien
conçue pouvait travailler quasi-24/7 en surcharge pendant plus de 30
ans. Mais il est vrai que l'alim de l'IBM PC/XT fonctionne aussi encore
très bien.
--
LeLapin
Stéphane Guillard
Guest
Wed Sep 15, 2010 10:20 am
'jour,
Quote:
[...] Quand je pense que l'alim à découpage de mon Apple ][ de 1978
fonctionne encore parfaitement bien que la machine soit bourrée de cartes
d'extension du commerce ou maison...
LeLapin
Ca doit ressembler au mien !
http://s.guillard.free.fr/Apple2IDE/Apple2IDE.htm
Il marche effectivement nickel.
Cordialement,
--
Stéphane
jj
Guest
Thu Sep 16, 2010 11:51 pm
Le 12/09/2010 22:45, Sylvain a écrit :
Quote:
LeLapin wrote:
Sylvain a tapoté du bout de ses petites papattes :
LeLapin wrote:
Avec l'électronique actuelle, c'est très facile de faire des phases
avec un excellent rendement. Regarde les TGV.
Un TGV ça ne pése pas vraiement le même poid qu'un Cricri
Et tu le fabrique comment ton variateur pour brushless de 50 KW ?
Avec ton fer à souder, du fil, des totors de puissance
complémentaires, une électronique de commande, et quelques neurones.
Il n'en existe aucun sur le marché adapté à cette situation
Ca ça m'étonnerait. Mais même dans ce cas, un électronicien adore
réaliser ce qui ne se trouve pas sur le marché.
Tu ne peut pas réalisé cela avec des composants.
Tu a une idée de ce que peut être un transistor MOSFET de 50 KW ?
Il faut des composants spécialement construit sur mesure pour cette
application.
Ben non, tu confonds la puissance commutée et celle dissipée par le
composant chargé de la commutation !!
50 kW ne fait que 100A sous 500V, ce type de composant est assez facile
à sélectionner, y compris dans les boutiques d'amateurs, et 100 amps
dans un mosfet qui fait 10 milliohms (par exemple) ça ne fait que 1W à
dissiper !!
en fait, il y a plus à dissiper lors des phases de commutation, que
pendant la phase de conduction.
je connais des systemes qui fonctionnent avec un pont en H de 250 kW
réalisé avec des mosfet en boitier TO220 !!
JJ
jj
Guest
Fri Sep 17, 2010 12:04 am
pas surprenant que le facteur de puissance soit bon, car les moteurs
sont alimentés à partir d'une tension continue!
cette tension continue est ensuite decoupée (thyristors, mosfets, ...,
d'ailleurs on entend bien le sifflement des moteurs du à ce découpage,
d'autant mieux que chaque bogie est motorisée) pour alimenter les
moteurs, en CC sur les TGV sud-est, puis synchrones sur les TGV nord,
les moteurs asynchrones sont apparus sur les TGV sud-ouest (personne n'y
croyait).
le seul déphasage est du au transfo abaisseur 25000V => 1500V, un
condensateur se charge de corriger le cos phi.
ensuite on travaille en 1500V continu.
les TGV bi-tension (ou plus encore) peuvent être alimentés en 25000V via
le transfo, ou en 1500V directement lorsqu'ils ont dépassé la gare de
saint pierre des corps.
Bien entendu, en 1500V, les courant sont plus élevés, afin de ne pas
dépasser les capacités de la ligne, du pantographe, les TGV voient leur
puissance diminuée, donc leur vitesse. (de toutes façons les voies ne
sont pas adaptées pour la vitesse).
JJ
Le 13/09/2010 10:44, paux-courrouges a écrit :
Quote:
On 12 Sep., 23:06, LeLapin<ipub-enle...@neuf-enlever.fr> wrote:
Le moteur du TGV est un triphasé synchrone (donc exactement le cas
demandé) à simple étoile de 1100 KW. Bien loin de tes petits 50 KW. Et
son alim est à base de thyristors. Donc de l'électronique très
classique.
On en est à la quatrième génération en matière de motorisation
ferroviaire à grande vitesse alors mieux vaut préciser.
- Les TGV de première génération, ceux qui étaient autrefois oranges,
ont des moteurs à courant continu.
- Les TGV de deuxième génération jusqu'aux "réseau" et aux "duplex"
ont une motorisation synchrone. On n'est donc pas tout à fait dans le
brushless, car il faut une bague pour alimenter les bobinages du
stator. L'électronique de puissance est assez simple, on a pu faire
avec des transistors GTO jusqu'à ce qu'arrivent les onduleurs à IGBT,
plus aptes à une miniaturisation (dont le chemin de fer n'a pas
toujours l'usage)..
- Les TGV "POS" desservant l'est et allant en Allemagne, ont une
motorisation asynchrone avec facteur de puissance proche de 1. On peut
y utiliser des moteurs dits à cage d'écureuil, à induction donc sans
balais, d'entretien théoriquement nul, mais l'électronique en est plus
compliquée et prohibitivement lourde si l'on n'utilise pas des IGBT
- Le prototype du record du monde.à 574 kmh faisait appel pour partie
à des moteurs synchrones à aimants permanents, qui n'ont donc pas
besoin d'alimentation du stator ni donc de "brosses" assurant un
contact.
On peut supposer que cette motorisation, nouvelle pour ce genre
d'applications et dont le rapport puissance/masse est le plus élevé,
se révèlera la plus adaptée pour des motorisations aéronautiques.
CdePC
.
Il faut des composants spécialement construit sur mesure pour cette
application.
Non, beaucoup d'autres applications industrielles nécessitent ces
puissances. Les composants ne sont pas en vente chez Pentasonic,
certes, mais ils sont dans le commerce.
--
LeLapin- Zitierten Text ausblenden -
- Zitierten Text anzeigen -
Goto page Previous 1, 2, 3 ... 43, 44, 45 ... 84, 85, 86 Next